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mardi 7 octobre 2025
Les associations font partie de notre quotidien
Le 11 octobre 2025, partout en France mobilisons nous pour les sauver.
Solidarités, éducation populaire, culture, sport, santé, environnement,
accompagnement des plus fragiles, les associations sont au cœur de nos vies, au cœur de notre société, en France et à l’international.
Elles donnent une voix à celles et ceux qui n’en ont pas, elles créent du lien, elles permettent l’engagement citoyen, elles rendent possible l’impossible.
Le mouvement associatif 28 place St Georges Paris
dimanche 15 janvier 2012
Des emplois à retrouver en France
L'une des principales préoccupations des Français est le chômage.
Eva Joly a tenu à chiffrer l’impact de son projet sur l’emploi autour de deux dimensions clés : l’économie verte et le vivre mieux.
Quelquefois, certains ont voulu opposer écologie et emplois. Mais depuis plusieurs années, de nombreuses études réalisées par exemple pour la Confédération européenne des syndicats,l’association WWF ou pour l’Etat au moment du Grenelle de l’environnement, ont montré que plus d’écologie, c’est plus d’emplois.
Deux raisons principales :
La première est l’augmentation du nombre d'emplois dans l’économie. Ainsi, selon l’Insee, isoler un logement crée, pour la même valeur ajoutée économique, quatre fois plus d’emplois en France que l’importation de gaz. Des emplois qui ne sont pas délocalisables.
La deuxième raison tient à la balance commerciale. Développer des énergies renouvelables, (on ne délocalise ni le vent ni le soleil) et investir dans l’isolation permet de diminuer considérablement notre facture d’énergies fossiles importées et donc d’améliorer notre balance commerciale.
Et ceci pourrait s'appliquer aussi à la politique de notre commune
Eva Joly a tenu à chiffrer l’impact de son projet sur l’emploi autour de deux dimensions clés : l’économie verte et le vivre mieux.
Quelquefois, certains ont voulu opposer écologie et emplois. Mais depuis plusieurs années, de nombreuses études réalisées par exemple pour la Confédération européenne des syndicats,l’association WWF ou pour l’Etat au moment du Grenelle de l’environnement, ont montré que plus d’écologie, c’est plus d’emplois.
Deux raisons principales :
La première est l’augmentation du nombre d'emplois dans l’économie. Ainsi, selon l’Insee, isoler un logement crée, pour la même valeur ajoutée économique, quatre fois plus d’emplois en France que l’importation de gaz. Des emplois qui ne sont pas délocalisables.
La deuxième raison tient à la balance commerciale. Développer des énergies renouvelables, (on ne délocalise ni le vent ni le soleil) et investir dans l’isolation permet de diminuer considérablement notre facture d’énergies fossiles importées et donc d’améliorer notre balance commerciale.
Et ceci pourrait s'appliquer aussi à la politique de notre commune
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samedi 21 novembre 2009
Que penser de la suppression de la taxe professionnelle ?
Vie municipale
La suppression de la taxe professionnelle est une question d'actualité pour les collectivités territoriales.
A ce jour, il est prévu de la remplacer par la Cotisation Economique Territoriale (CET). Celle-ci se diviserait en 2 cotisations.
La CLA : Cotisation Locale d'Activité prélevée par les communes, calculée à partir de la valeur locative des bâtiments des entreprises.
La CC : Cotisation Complémentaire prélevée par les départements et les régions, calculée sur la valeur ajoutée des entreprises.
L'inquiétude des élus locaux porte plus sur le moyen terme que sur le court terme. Les ressources envisagées pour remplacer la taxe professionnelle seront une dotation de l'Etat. Mais l'Etat compensera t-il au même niveau cette taxe actuellement perçue ?
Rappelons que les recettes du budget des communes se composent des impôts locaux des particuliers, de la taxe professionnelle des entreprises situées sur la commune, des subventions du département, de la région et de l'Etat. Modifier les recettes interagit sur les projets et la modernisation des équipements des communes.
Et comme Saint-Rémy n'est toujours pas dans une communauté de communes, la ville ne doit compter que sur elle-même !
Vie municipale à Saint-Rémy-lès-Chevreuse
La suppression de la taxe professionnelle est une question d'actualité pour les collectivités territoriales.
A ce jour, il est prévu de la remplacer par la Cotisation Economique Territoriale (CET). Celle-ci se diviserait en 2 cotisations.
La CLA : Cotisation Locale d'Activité prélevée par les communes, calculée à partir de la valeur locative des bâtiments des entreprises.
La CC : Cotisation Complémentaire prélevée par les départements et les régions, calculée sur la valeur ajoutée des entreprises.
L'inquiétude des élus locaux porte plus sur le moyen terme que sur le court terme. Les ressources envisagées pour remplacer la taxe professionnelle seront une dotation de l'Etat. Mais l'Etat compensera t-il au même niveau cette taxe actuellement perçue ?
Rappelons que les recettes du budget des communes se composent des impôts locaux des particuliers, de la taxe professionnelle des entreprises situées sur la commune, des subventions du département, de la région et de l'Etat. Modifier les recettes interagit sur les projets et la modernisation des équipements des communes.
Et comme Saint-Rémy n'est toujours pas dans une communauté de communes, la ville ne doit compter que sur elle-même !
Vie municipale à Saint-Rémy-lès-Chevreuse
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vendredi 2 octobre 2009
Le service public de La Poste
Vie municipale
Tribune cosignée par Pascal Canfin (Député européen) et Jean Desessard (Sénateur)
Quel avenir pour La Poste ?
La rentrée sociale est jaune et bleue cet automne, aux couleurs de La Poste, qui ne sont d'ailleurs pas sans rappeler celles de l'Union européenne. L'Union européenne est souvent montrée du doigt quand il s'agit de chercher le responsable du démantèlement des services publics, en l'occurrence du service postal. Or, si les différentes directives postales ont effectivement ouvert les services postaux à la concurrence, elles n'imposent pas un statut particulier aux opérateurs postaux puisque l'UE n'a aucune compétence en matière de régime de propriété. Autrement dit elles n'entrainent pas le changement de forme juridique de La Poste que le gouvernement souhaite pourtant voir passer en société anonyme (SA). Les directives n'imposent pas non plus une définition a minima du service public, puisque il n'en existe pas au niveau communautaire. Elles garantissent uniquement un ensemble commun d'obligations qui constituent le service universel : au moins une distribution et une levée cinq jours sur sept à un prix abordable sur l'ensemble du territoire. Libre aux Etats-membres de donner ensuite une définition plus large et plus ambitieuse du service public postal. Libre à eux également de déterminer les modalités de son financement.
Autrement dit l'Europe est responsable de la libéralisation (ouverture à la concurrence), quand le gouvernement français est lui responsable de la privatisation (changement de statut).
A la différence des sociaux-démocrates européens, le groupe des Verts au Parlement européen a voté contre la directive de libéralisation postale de 2008, comme il l'avait fait pour celles de 1997 et 2002. En effet, il est absurde tant d'un point de vue économique qu'écologique que plusieurs tournées de postes effectuées par des opérateurs différents se superposent là où aujourd'hui une seule tournée suffit. Par ailleurs, ouvrir à la concurrence la livraison du courrier alors que le volume concerné diminue en raison de la montée en puissance d'Internet est un non-sens économique......
Vie municipale : Saint-Rémy-lès-Chevreuse
Tribune cosignée par Pascal Canfin (Député européen) et Jean Desessard (Sénateur)
Quel avenir pour La Poste ?
La rentrée sociale est jaune et bleue cet automne, aux couleurs de La Poste, qui ne sont d'ailleurs pas sans rappeler celles de l'Union européenne. L'Union européenne est souvent montrée du doigt quand il s'agit de chercher le responsable du démantèlement des services publics, en l'occurrence du service postal. Or, si les différentes directives postales ont effectivement ouvert les services postaux à la concurrence, elles n'imposent pas un statut particulier aux opérateurs postaux puisque l'UE n'a aucune compétence en matière de régime de propriété. Autrement dit elles n'entrainent pas le changement de forme juridique de La Poste que le gouvernement souhaite pourtant voir passer en société anonyme (SA). Les directives n'imposent pas non plus une définition a minima du service public, puisque il n'en existe pas au niveau communautaire. Elles garantissent uniquement un ensemble commun d'obligations qui constituent le service universel : au moins une distribution et une levée cinq jours sur sept à un prix abordable sur l'ensemble du territoire. Libre aux Etats-membres de donner ensuite une définition plus large et plus ambitieuse du service public postal. Libre à eux également de déterminer les modalités de son financement.
Autrement dit l'Europe est responsable de la libéralisation (ouverture à la concurrence), quand le gouvernement français est lui responsable de la privatisation (changement de statut).
A la différence des sociaux-démocrates européens, le groupe des Verts au Parlement européen a voté contre la directive de libéralisation postale de 2008, comme il l'avait fait pour celles de 1997 et 2002. En effet, il est absurde tant d'un point de vue économique qu'écologique que plusieurs tournées de postes effectuées par des opérateurs différents se superposent là où aujourd'hui une seule tournée suffit. Par ailleurs, ouvrir à la concurrence la livraison du courrier alors que le volume concerné diminue en raison de la montée en puissance d'Internet est un non-sens économique......
Vie municipale : Saint-Rémy-lès-Chevreuse
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mercredi 14 janvier 2009
Marché à St Rémy : nettoyage à l'eau potable ?
Vie municipale
Tous les mercredis et samedis, après le marché, le nettoyage se fait au jet d'eau.
Est-ce de l'eau potable qui est utilisée ? Si oui, combien nous coûte, à nous Saint-Rémois, cette eau qui a été traitée, qui est passée dans les stations de traitement des eaux de la Lyonnaise ?
Ne pourrait-on construire des citernes pour récupérer l'eau du toit du bâtiment du marché ? Un eau qui servirait alors au nettoyage.
Le développement durable n'est pas entré dans les moeurs de la municipalité actuelle. Mais il n'est pas trop tard pour que les méthodes changent et s'adaptent aux nécessités du monde à venir
Vie municipale à Saint-Rémy-lès-Chevreuse
Tous les mercredis et samedis, après le marché, le nettoyage se fait au jet d'eau.
Est-ce de l'eau potable qui est utilisée ? Si oui, combien nous coûte, à nous Saint-Rémois, cette eau qui a été traitée, qui est passée dans les stations de traitement des eaux de la Lyonnaise ?
Ne pourrait-on construire des citernes pour récupérer l'eau du toit du bâtiment du marché ? Un eau qui servirait alors au nettoyage.
Le développement durable n'est pas entré dans les moeurs de la municipalité actuelle. Mais il n'est pas trop tard pour que les méthodes changent et s'adaptent aux nécessités du monde à venir
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