dimanche 5 décembre 2010

Saint-Rémy-lès-Chevreuse, ville 30, ce n'est pas pour demain

Vie municipale à St Rémy


Il n'est pas question que St Rémy devienne un ville 30. Dans tous les quartiers, le maire et deux de ses adjoints (première adjointe et adjoint à l'urbanisme) acceptent que les voitures roulent à la vitesse maximale autorisée, 50 km/h. Pas question de poser des panneaux zone 30, cela ne sert à rien, disent-ils.

La demande de créer des zones 30, uniquement dans les quartiers a reçu un refus catégorique le 20 novembre 2010.

Nous sommes à une époque dans laquelle il faut aller vite, vite pour faire ses courses, vite pour aller au travail, vite pour conduire ses enfants à l'école, vite pour aller travailler en mairie; et seule la voiture permet de gagner du temps dans l'esprit de nos contemporains.

Chacun peut ainsi, admirer le jardin derrière la mairie, envahi par les voitures des conseillers et des salariés...Or, décembre 2010, des travaux de pose de canalisations de collecteurs d'eaux usées obligent les utilisateurs de cet espace, momentanément, à faire un peu de marche ! Quel changement !

Cependant, il faut reconnaître que la mairie a trouvé une parade à la vitesse des voitures, elle cultive les nids de poules et les chaussées défoncées, ce qui obligent les voitures à ralentir, et de plus le gel n'a pas arrangé la chaussée. Ceci présente des avantages : pas de dépenses de réfection des voiries, pas d'entretien des trottoirs, pas de dépenses d'achat de panneaux.

Finalement, ne faut-il pas encourager cette politique municipale : les quelques St Rémois décidés à se déplacer en marchant, reconnaissent que cette politique de nids de poule a du bon pour les piétons, mais attention aux entorses pour eux-mêmes, aux suspensions pour les voitures, et quant aux enfants, aux parents de bien les prévenir des dangers concernant la circulation

dimanche 14 novembre 2010

Pourquoi ne sommes-nous toujours pas en intercommunalité ?

Vie municipale à St Rémy

Le 9 novembre 2010, lors de la réunion dans les locaux du SIVOM de la vallée de Chevreuse, outre les délibérations présentant des avenants augmentant la facture de la 2e phase du centre nautique et de bien-être, le président du Syndicat Intercommunal à Vocations multiples a évoqué le problème de l'intercommunalité.

Seul le maire de St Rémy, a exprimé de fortes réserves envers l'intercommunalité alors que tous les délégués autour de la table le pressaient d'y répondre favorablement et le sollicitaient pour qu'il change d'avis

Pourquoi cette attitude ? Parce qu'il est plus important de conserver la gestion de la salle de spectacles Jean Racine et de percevoir seul les taxes professionnelles que de travailler en commun et de partager !

Volonté de garder le pouvoir et peur de l'inconnu sont deux caractéristiques de la gestion municipale actuelle de St Rémy.


Ce qui se profile serait le rattachement à Rambouillet, situé à 25 km et dans ce cas une dilution complète du travail fait en commun depuis des années par le SIVOM. En choeur, les délégués présents ont insisté pour que le maire de St Rémy participe à la création d'une communauté de communes. Même Chevreuse s'est exprimé clairement en faveur de cette intercommunalité, tandis que d'autres ont évoqué le rattachement à la communauté d'agglomération de St Quentin en Yvelines, plus proche que Rambouillet.

Il est temps de réagir face à cet immobilisme

mardi 2 novembre 2010

La retraite des députés !

Vie municipale à St-Rémy-lès-Chevreuse

Par un vote du 3 septembre 2010, les députés ont rejeté à la quasi-unanimité l'amendement n°249 Rect. proposant d'aligner leur régime spécifique de retraite (dont bénéficient également les membres du gouvernement) sur le régime général des salariés.

Alors qu'ils n'ont de cesse d'expliquer l'importance de réformer rapidement un régime de retraite en déficit, les parlementaires refusent donc d'être soumis au régime de retraite de la majorité des Français.


C'est ce qu'ils appellent une réforme "juste" paraît-il !

Les Français ont le droit de savoir ...

Source Assemblée Nationale

mercredi 20 octobre 2010

Conseillère régionale ou Députée ?

Vie municipale à Saint-Rémy-lès-Chevreuse


Anny Poursinoff, députée de la 10e circonscription dans les Yvelines, conformément aux préceptes des Verts, abandonne son mandat de conseillère régionale afin de se consacrer entièrement à sa fonction de députée

Combien de députés conservent deux, voire trois mandats ?
Qui peut penser, dans ce cas, que leurs travaux peuvent être bien effectués ?

Ce que dit Anny Poursinoff :

"Attachée à mes combats, qu'il s'agisse de l'égalité femmes-hommes, de l'économie sociale et solidaire, d'un aménagement du territoire équilibré, de l'amélioration des transports, de l'agriculture biologique ou encore de la biodiversité, je continuerai à porter mes convictions...

Au regard des enjeux pour l'avenir de notre région et de ses habitants, soutenir le développement de l'agriculture biologique constitue un impératif. Les 28 actions du plan de développement de l'agriculture biologique 2009-2013, pour l'élaboration duquel vous m'aviez confié une mission, sont une première réponse. Persuadée que la Région Île-de-France peut aller encore plus loin, je me permets d'envisager une Île-de-France réellement sans OGM, où l'agriculture biologique et les circuits courts seront dominants et où les repas servis dans toutes les écoles, collèges et lycées seront issus de l'agriculture biologique locale."